En Biélorussie, le pouvoir maintient la pression sur les écrivains

Le pays ne figure plus au premier rang des préoccupations médiatiques, mais la Biélorussie reste néanmoins une dictature au sein de l’Europe. Alexandre Loukachenko, à sa tête depuis plus de 30 ans, s’applique à faire taire toutes les voix contestataires. L’une des stratégies consiste à considérer comme « extrémiste » toute organisation dissidente, et le Centre PEN national en a fait les frais il y a quelques semaines.